Entrez sur notre page Web réalisée par des personnes qui nous ont vus, qui se sont fait une opinion et qui parlent, bien de surcroît, du monde de cette entreprise, de ses produits, de son histoire …

 

 

Les Ascaso entretiennent depuis plus de cent ans l’amour du four à pain, plus précisément depuis que Manuel Ascaso Laliena a ouvert une pâtisserie sur la place de « La Moneda ». En 1930 son fils, Vicente Ascaso Ciria, loue le four que Miguel Arruego dirigeait au numéro 2 du « Coso de Galán ». Les locaux du « Coso Alto 9 » furent inaugurés en 1970, et un troisième Ascaso, Vicente Ascaso Martínez est à la tête de ce commerce. Une quatrième génération de la famille travaille à l’atelier de la maison.

 

Impression qui faisait briller le papier d’emballage avant 1930

Parler de cette entreprise revient à écrire, dans une certaine mesure, une page de l’histoire de la pâtisserie de Huesca, c’est refaire tout le chemin depuis les galettes noires, en passant par une grande partie de la pâtisserie d’après-guerre, jusqu’à la médaille d’argent obtenue lors de la dernière édition de l’« Alimentaría »

La pâtisserie Ascaso fut, jusqu’en 1933, une boulangerie où l’on produisait des « dobladillos », des « empanadicos », des pâtes feuilletées, en fait, toutes ces pâtisseries qui supposent un minimum de travail de la pâte à pain.

La famille a su maintenir l’équilibre entre les innovations techniques et l’évolution des goûts, gardant intacte la qualité originelle des feuilletés, des biscuits, des « turróns » , des marrons de massepain, des « colinetas », un produit traditionnel qui revient à la mode. Ils produisent depuis trois ans des glaces exquises. Le tout au milieu d’une présentation ravissante composée de fleurs, de nappes brodées, de plateaux d’argents, fruits de l’effort permanent de rapprocher la pâtisserie de l’œuvre d’art.
Dans « Huesca Hoy », numéro zéro, en 1986.

« En se concentrant sur notre gâteau russe... C’est très curieux qu’il soit devenu une des grandes spécialités de Huesca et plus précisément des Pâtisseries ASCASO. »
Juan Mari Arzak dans « Guía de la Buena Vida », “El país Semanal”.

Les pâtisseries de Huesca sont connues dans toute l’Espagne, elles mobilisent d’une vingtaine de personnes, mais le nom d’Ascaso est toujours présent les jours de fêtes et lors des célébrations.
Ángel de Uña dans la rubrique “Empresas con empuje” de l’Heraldo de Aragón.

“Le festin se termine sur les gâteaux des Pâtisseries Ascaso, de Huesca, véritable Mecque pour les gourmands."
José Carlos Capel en “La Buena Vida” de “El País”.

« De nos jours, ces deux produits se trouvent facilement sur le marché tout comme on tombe également, dans toute l’Europe, sur les bonbons Godiva ou les lamelles de chocolat à la menthe « After Eight ». Et c’est là où je voulais en venir : les lamelles de chocolat de Huesca sont vingt fois meilleures que les After Eight britanniques. »
R. Moran. Mission permanente d’Espagne devant les Organisations internationales.
Genève.

 

« En vous promenant dans la ville de Huesca, vous devez absolument pas passer par les pâtisseries Ascaso, qui fabriquent depuis plus de 60 ans un gâteau russe des plus exquis. »
Revue « Viandar », novembre 2002 .

 

Inauguration de l’œuvre « Elegía » d’Antonio Saura dans les bâtiments de la « Diputación Provincial de Huesca »


Photographie de Jean Bescós

Le gâteau réalisé par Vicente Ascaso pour fêter l’évènement, dont la première étape de réalisation est visible ici et qui reproduit un fragment de la peinture, constitue un simple acte de communion ; les invités ont pu déguster avec délice, de manière symbolique, un morceau de cette œuvre qu’ils ont auparavant vue flotter au-dessus de leur tête.

 

Exposition Universelle de Séville en 1992. Ici sont fabriqués les desserts du restaurant « el Pabellón de España » entre le 20 et le 26 juillet, ainsi que ceux du banquet proposé aux chefs d’Etats hispano-américains avec la présence des rois d’Espagne.


Vicente Ascaso Sarvisé.

 

Huesca, mai 2003. Termine l’oeuvre de la couverture du Centre Aragonais d’Art Contemporain dont l’auteur est l’architecte Rafael Moneo. Dans l’atelier d’Ascaso a été reproduit en chocolat et à l’échelle le bâtiment du Musée qui abritera l’héritage de José Beulas.


 

Dessin de Rafael Munoa avec lequel il félicite la famille Ascaso, en s’inspirant des produits de leur pâtisserie.